Les différents mouvements Indépendantistes Cabindais

-   le « FLEC originel » ou FLEC-O, créé en 1963 et depuis dirigé par Luis de Gonzaga Ranque Franque, d’ethnie woyo, président autoproclamé du Cabinda, en exil au Canada depuis 1977 ;
-   le FLEC-FAC ou « FLEC noir », dirigé par Henriques Tiago N’Zita, d’ethnie lindi, autre président autoproclamé du Cabinda, en exil à Paris depuis 1991 et proche du groupe pétrolier Elf et du Parti congolais du travail (PCT) de Sassou N’Guesso ; au plan militaire il est secondé par Estanislau Miguel Bomba ;
-   le Front pour la libération nationale de l’enclave du Cabinda – Mouvement armé (FLNEC-MA), scission du FLEC-FAC de 1990, dirigé par Bonifacio Zanga Mambo ;
-   le FLEC-Rénové ou FLEC-R, créé en 1990, dirigé par José Tiburcio Zinga Luemba (remplacé en 1997 par Antonio Bento Bembé) ;
-   le « FLEC-Conseil suprême de coordination » (FLEC-CSC), créé en 1991 au Portugal, dirigé par Francisco de Assis Peso Bambi, proche de la CIA et des entreprises françaises non pétrolières ;
-   le « FLEC démocratique », créé en 1992, dirigé par Yumba-da-Tshibuka, et son groupe armé, les Forces armées nationales de Cabinda (FANCA), aux activités inconnues ;
-   le Forum démocratique cabindais (FDC), fondé avec l’aide de l’UNITA et de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UPADS) du Président congolais Pascal Lissouba, dirigé par Norbert Itoula, d’ethnie yombo, groupe disparu depuis 1997 ;
-   le Mouvement pour le rassemblement du peuple cabindais (MRPC), scission du FDC, et dirigé par Francisco Xavier Lubota, d’ethnie yombi ;
-   l’Alliance du Mayombe (ALIAMA), fondée en 1959, dirigée par Antonio Eduardo Sozinho Zau, d’ethnie yombi ;
-   l’Union nationale pour la libération du Cabinda (UNLC) ou FLEC-Union, dirigée par Luis Carneiro Gimby ;
-   le Mouvement de résistance pour l’indépendance totale du Cabinda (MRITC), dirigé par João Massanga ;
-   l’Union nationale pour la libération de l’enclave du Cabinda (UNALEC), formée en 1985 par des dissidents du MRITC, dirigée par Bernardo Conde, d’ethnie yombi ;
-   le Comité communiste du Cabinda (CCC), issu d’une scission du FLEC en 1988, dirigé par Kaya Mohamed Yay et Geraldo Pedro ;
-   le Rassemblement pour la démocratie au Cabinda (RPDC), de Nestor Minga, d’ethnie woyo ;
-   le Comité des nationalistes cabindais (CNC), prônant la non-violence, dirigé par le pasteur Alfonso Justino Wako ;
-   le Comité pour l’indépendance de Cabinda, dirigé par Belchior Taty ;
-   le Mouvement national cabindais (MNC) ;
-   le Mouvement pour la libération du Cabinda (MOLICA) ;
-   le Mouvement populaire de libération du Cabinda (MPLC) ;
-   le Rassemblement démocratique du peuple cabindais (RDPC), dirigé par Nestor Salomão ;
-   l’Union démocratique du Cabinda (UDC), dirigée par Joana Fernanda Saco ;

 

 

Les autres sujets du dossier :

·        Isolement des Indépendantistes

·        Les sources

·        Les mouvements indépendantistes dans l’impasse

·        Indépendance Introuvable

·        Les indépendantistes dans l’impasse